18 mar
2014

Stage de récupération de points : mode d’emploi

Vous venez d’obtenir votre permis ou vous avez passé la période probatoire ! Dans le premier cas votre permis sera doté de 6 points pendant trois ans et dans le second, vous disposez déjà du capital maximal qui est de 12 points.

Il peut vous arriver de perdre des points si vous commettez une ou plusieurs infractions au Code de la route. Alors comment les récupérer ? Si une récupération automatique est possible si vous ne commettez pas d’infraction pendant un certain délai, sachez que vous avez la possibilité d’effectuer des stages de récupérations de points qui vous permettront de récupérer plus rapidement vos points.

Combien de points est-il possible de récupérer grâce à un stage ?

Si vous effectuez un stage de sensibilisation à la sécurité routière, vous pouvez récupérer jusqu’à 4 points. Le capital de points de votre permis est limité à 12.

Combien de temps dure le stage de récupération de points ?

Le stage se déroule sur deux journées et dure 16 heures. A l’issue du stage, une attestation de suivi vous est fournie et une autre est adressée directement à la Préfecture. La récupération des points est valable le lendemain de la dernière journée de stage.

Combien de stages est-il possible d’effectuer en une année ?

Vous pouvez effectuer un seul stage par an et par conséquent récupérer au maximum 4 points.

Y a-t-il des cas dans lesquels vous ne pouvez pas suivre un stage de récupération de points ?

Oui, si votre permis a été invalidé pour solde nul et que vous ayez été informé par lettre recommandée avec accusé de réception.

Où faut-il s’adresser ?

Plusieurs possibilités, ou bien directement à un centre agrée. Une liste est disponible sur le site internet de votre préfecture ou bien sur des sites spécialisés comme www.stage-recuperation-points.com. Personnellement je vous recommande la 2e solution car elle vous permettra de comparer des prix.

Quel est le coût d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière ?

En général, le coût d’un stage varie entre 190€ à 245€ mais sur certains sites vous pouvez trouver des prix plus intéressants. Toutes les infos ici : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1685.xhtml

ryan-gosling-permis-conduire

14 mai
2012

L’étang ou le paradis de mon enfance, le lieu ou ma vie debuta et failli se finir…

Le début de ma vie, jusqu’à l’âge de onze ans, pourrait se résumer à un album où les photos seraient floues ou incomplètes. Des lieux, des odeurs, des visages, sur lesquels, je ne peux mettre aucun nom, se bousculent dans mon esprit. L’impression d’avoir vécu anesthésié pendant des années m’obsède à longueur de journée. Comment avancer quand on a pas de passé ? Onze ans d’une vie où seul un lieu, pour lequel j’avais un amour infini m’a marqué, un endroit qui a aussi failli me coûter la vie.
Ma famille possédait une maison de campagne, située en Bretagne, où je passais tous les week-ends depuis mon enfance. La demeure était semblable à celles racontées dans les vieux livres et représentées sur des tableaux. Elle me toisait par sa grandeur et son immensité. L’escalier qui menait au hall me paraissait semblable à celui d’un château, à l’époque, et pourtant aujourd’hui je sais que cette impression était fausse.
Mon esprit n’a conservé aucune image ou odeur de cette vieille bâtisse hormis cette fragile description de son apparence extérieure. Mais je me souviens parfaitement de lui, cet endroit, que je retrouvais chaque vendredi avec une grande excitation, car j’attendais avec impatience de m’y retrouver dès que je le quittais. Ce lieu n’était autre que mon jardin, digne des contes de fées de l’enfance qui bercent les soirées avant d’aller doucement rejoindre les bras de Morphée.
On y pénétrait par une allée de graviers bordée de mille sortes de fleurs,qui traversait la pelouse. C’est ici que j’ai fait mes premiers pas, mes premières chutes mais aussi mes premières bêtises de jeune enfant. Le petit chemin débouchait sur un arc recouvert de rosiers qui avec l’arrivée du printemps se colorait en rouge, blanc et jaune pour le plus grand plaisir de mes yeux. Il représentait l’entrée dans un monde à part, hors du temps, où le calme et la douceur régnait. Dès que je sentais le doux parfum envoûtant des roses, mes petits pas se faisaient plus rapides, je savais que mon pays n’était pas loin. Puis venait le moment temps attendu où je posais les pieds dans l’herbe fraîche de la fin de l’allée. De là on pouvait admirer un petit étang bordé d’arbres aux noms qui me sont familiers. Au milieu du plan d’eau se trouvait un morceau de terre, qui donnait l’impression d’être une île déserte sur laquelle poussait un vieux saule pleureur que je rêvais d’escalader avant même de savoir marcher. Sur un chêne centenaire qui se trouvait à ma droite, on m’avait installé une balançoire alors que je n’avais que quatre ans. J’éprouvais un réel plaisir à revoir ce lieu où je passais mes journées allongées dans l’herbe à contempler le ciel.
Puis vint ce jour, dont la date m’est inconnue, j’avais alors six ans, étonnamment je me souviens de chacune de mes actions que j’ai effectuée ce jour là, comme si d’une certaine manière la vie savait déjà que ce jour allait être décisif. C’était le début d’une après midi pluvieuse, entre deux averses, l’on m’avait laissé sortir et bien entendu je m’étais précipitée dans l’allée pour rejoindre mon cher jardin. Assise sur ma petite balançoire, me balançant lentement, j’admirais les feuilles qui avec l’arrivée de l’automne prenaient une teinté orangé. Elles commençaient déjà à tomber en tournoyant avec lenteur avant de toucher le sol. Je m’approchai de l’étang où se reflétaient les arbres dont le feuillage contrastait avec le ciel grisâtre.
Levant les yeux, le saule pleureur me narguait toujours comme à son habitude, ses longues branches, poussées par une légère brise, balayaient l’eau avec douceur. Quand à mon grand étonnement j’y découvris une forme, je me penchai cherchant ce que cela pouvait bien être et d’un coup je compris que dans l’arbre se trouvait une petite cabane. Qui avait osé, construire cela, me narguer ainsi ? Moi, je n’avais jamais pu ne serait ce qu’effleurer, toucher ou grimper sur lui et une personne y avait laissé sa trace !
Etant une enfant bornée et assez égoïste, je ne pouvais accepter que l’on vienne souiller mon paradis sans mon autorisation. Depuis peu mes parents m’avaient inscrite dans un club de natation pour que j’apprenne à nager .Idée qu’ils ont vite regretté. J’avais suivi seulement deux cours et mon orgueil démesuré me persuadait d’être déjà une championne. Bien entendu il était interdit de se baigner dans l’étang mais ce jour là je trouvais l’affront trop important pour y résister. Je me déchaussai rapidement et retroussai mon pantalon. Je mis un pied, puis l’autre rentrant lentement dans l’eau froide, j’avançai peu à peu. Elle montait le long de mon corps dépassant les genoux, la taille puis arrivant au cou. La panique m’envahit, je pensai que s’était peu profond et pourtant plus j’avançais plus je perdais pied.
Puis vint le moment où je me mis à nager , je me fatiguai très vite, trop vite, je gardais avec difficulté la tête hors de l’eau, peu à peu l’épuisement me gagnait à force de me débattre. Mon corps était extenué, je mis une dernière fois la tête sous l’eau, le ciel se dégageait nuage après nuage, vu de là les arbres semblaient immenses. Je découvris que dans l’étang vivait aussi beaucoup de plantes pour ma plus grande surprise Je voulu remonter, je n’y arrivai pas, je commençai à me débattre, l’air me manquait, j’avais mal, extremment mal. Le ciel était maintenant bleu, plus je souhaitai aller respirer, plus le fond m’entraînait. La douleur s’intensifia, je sentais l’eau s’emparer de mon être. La tête me tournait, je percutai le sol, je m’enfonçai dans une boue brunâtre, la couleur du ciel, des arbres, avait perdu son intensité, mes paupières étaient lourdes et peu à peu se fermaient. Je vis un poisson passé puis … plus rien.

Je me suis réveillée bien au chaud dans un lit avec ma mère endormie près de moi. Elle m’expliqua que j’étais à l’hôpital. Ma grand-mère, qui avait eu très peur ce jour la décida de vendre cette maison. Ainsi la vieille demeure et son somptueux jardin qui m’étais si cher furent acheter par un nouveau propriétaire deux mois plus tard je ne sais toujours pas quand et qui m’a retrouvé. Les larmes me viennent en y pensant aujourd’hui, peut –être ce lieu n’existe plus, avec cet endroit c’est mon enfance qui a été vendu.

31 mar
2012

N’oublions pas notre vie réel !

La jeunesse Hardcore gamer comme certains les appellent.

C’est ici le cas de beaucoup de personnes (dont moi pendant une petite année) ! Je jouais beaucoup, trop probablement ! Faites y attention, c’est stupide de tout rater pour cela, ou même de manquer des sorties visant à vous épanouïr.

C’est donc l’histoire de Leo…

Aujourd’hui Leo est le plus heureux des petits garçons; il sort du centre commercial qui est à côté de chez lui où il viens de s’acheter le tout dernier jeu vidéo à la mode. Leo aime beaucoup aller au centre commercial, il y va une a deux fois par semaine, et il peux passer des heures dans ses magasins préférés. Il regarde les CD, les livres, et les jeux vidéo. Mais aujourd’hui, Leo n’y est resté que dix minutes : il a acheté son jeu et à hâte de l’essayer. Dans la rue qui le ramène a chez lui, il marche très vite et sers le petit sac en plastique qui contient son achat. En rentrant chez lui, il fait la bise a sa mère, prends un bon goûter et se rends dans son salon, où il allume l’ordinateur familial, pressé de pouvoir jouer avant ses amis qui n’ont pas le jeu. Une fois l’ordinateur allumé et après un quart d’heure d’installation, tremblant d’excitation, il clique sur la fenêtre pour ouvrir le programme. La prise en main du jeu est enfantine, les graphismes étonnants de réalisme, et le mieux de tout ça, c’est que le jeu est infinissable. C’est un de ces nouveaux jeux en ligne où le but est d’évoluer pour être le meilleur possible et rivaliser avec les autres joueurs. Le principe est simple : plus l’on joue, plus on est fort, et plus on est fort, plus on doit jouer pour garder son niveau et s’améliorer.

Leo joue pendant trois heures, et a huit heures, quand sa mère l’appelle pour manger, il s’étonne que le temps ait passé si vite. Une fois son repas finit, il ne peux pas jouer car sa mère lui interdit de jouer le soir. Déçu, il prends le livret de règles du jeu pour le lire avant de s’endormir avant de remarquer qu’il a oublié de faire ses devoirs. Il les fait le plus vite possible pour avoir un peu le temps de lire son livret avant de s’endormir. Le lendemain, Leo doit aller a l’école car on est jeudi. En principe, il aime bien aller ç l’école, cela lui permet de voir ses amis, de discuter à la récré, et les cours de ses professeurs l’intéressent en général. Pourtant, ce matin, il n’a pas envie de se lever. Il s’est couché tard la veille et est fatigué. Il se lève tant bien que mal, et avale vite son petit déjeuner avant de partir en courant pour l’école. Une fois la bas, il retrouve ses amis et leur parle de son nouveau jeu et leur conseille de se l’acheter. En cours, Leo s’ennuie. Il est rare qu’il se désintéresse, mais ce matin, il pense a son jeu et aux techniques qu’il pourra essayer quand il rentrera et pourra y jouer. Heureusement, il a pris son manuel de jeu, et en le glissant sous son cahier, peux le lire pendant ses cours. La dernière heure de cours arrive, et l’attente est insoutenable, car il a finit sa lecture et attends en regardant désespérément l’horloge où les secondes s’égrainent trop lentement. Finalement, l’heure se termine et Leo est le premier sortit. Il rentre vite chez lui, sans attendre ses amis, trop pressé de pouvoir se replonger dans son jeu. Il joue jusqu’au repas, et après le repas, attends que ses parents aillent se coucher pour discrètement revenir dans le salon, allumer l’ordinateur, et pouvoir jouer encore. Vers deux heures du matin, et épris par la fatigue, il décide d’éteindre l’ordinateur et d’aller se coucher. Le lendemain, le cri du réveil est un supplice, et tant bien que mal, il sors des sous les draps. Il n’a pas fait ses devoirs et arrive à l’école avec dix minutes de retards. Il se fait disputer par son professeur qui n’est pas habitué à ce qu’il n’ait pas fait son travail. La journée passe a une lenteur folle et à la récré, Leo reste seul car il est trop fatigué pour discuter avec ses amis, et préfère préparer des stratégies à essayer pour son jeu. Après l’école, il joue à son jeu jusqu’au soir, et quand sa mère l’appelle pour manger, il fait mine de ne pas avoir faim, et d’avoir mal au ventre, pour ne pas être interrompu dans sa nouvelle passion. On est vendredi, et Leo a de la chance car il a le droit de rester sur l’ordinateur après dîner, et une fois ses parents couchés, il peux jouer tranquillement. Il joue sans voir le temps passer, et s’endort sur le clavier. Il est réveillé par le réveil de son père à six heures le lendemain. Il s’aperçoit qu’il est toujours dans le salon et ne s’est pas couché, il cours jusqu’à sa chambre avant que son père n’arrive pour ne pas se faire disputer, et fait mine d’avoir dormit dans sa chambre et de s’être couché tôt. Ce matin, il n’a pas envie de dormir, car il a au moins dormit trois heures cette nuit, et comme on est samedi matin, il peux jouer car il n’a pas école. Aujourd’hui, Leo n’ira pas à son excursion au centre commercial hebdomadaire, et après une journée de jeu, il va se coucher car la fatigue est insoutenable, mais avant, il jette un coup d’oeil à ses économies car il a une idée en tête.

Six mois ont passés depuis que Leo a acheté ce jeu vidéo, il a dépensé toutes les économies qu’il avait fait depuis son enfance pour s’acheter un ordinateur personnel qu’il a mis dans sa chambre. Grâce à ça, il peut jouer à son jeu nuit et jour sans être dérangé. Il n’a malheureusement plus le temps d’aller au centre commercial ni de sortir pour voir ses amis, il est bien trop occupé dans sa chambre. Curieusement, ses résultats scolaires ont baissés et il redouble sa cinquième, mais ça lui importe peu maintenant. Il passe tout son temps libre sur son ordinateur, à arrêté de faire du sport, mange la plupart du temps devant l’écran et s’endort tous les soirs sur son clavier, mais malgré ça, Leo reste le plus heureux des petits garçons et passe de délicieuses heures de jeu devant son écran…

30 mar
2012

Relations complexes entre humains ;)

Toi, moi, nous, avons toujours des problèmes pour communiquer, s’exprimer et se livrer librement sans aucune face cachée.

Il est parfois difficile de faire confiance et comme vous le savez, sans cette confiance il n’y a pas vraiment de lien qui peuvent se former.
Ces problèmes, tu peux les avoir avec beaucoup de beau monde..Si si… Pense à ton ami(e), ton frère, ton chéri(e) ! Tout de suite, tu t’y retrouves un peu plus non ?
C’est donc un point de vue personnel que je vais exprimer ici, tu pourras si tu le souhaites donner ton avis dans les ncore frère, soecom’s.

Bref… Tout le monde cherche à s’épanouïr avec ses proches mais parfois, ils choquent ou déçoivent et perdent ainsi une estime si chère à votre coeur. Pourtant vous savez que vous ne pouvez vous en éloigner parceque c’est « insurmontable » que feriez-vous sans elle, sans lui ? Qui appeleriez-vous ? Avec qui passeriez-vous des soirées ? Qui sera la personne que vous pourrez juste regarder pour être heureux ?
Ce sont des difficultés que nous sommes tous un jour amenées à connaitre, et à surmonter…mais que faire ? Opter pour une solution, mais laquelle ?

C’est tant de questions auxquelles je ne saurais répondre… peut-être que parfois la distance est difficile à supporter mais permet tout de même de se libérer de ces pensées ?

29 mar
2012

Moment paisible sous l’écoute de Camille

Mes ami(e)s…

Ah s’ils n’étaient pas là…

Je n’aurai pas souri, je n’aurai pas eu ces éclats de rire avec vous, je serais tombée très bas sans votre soutien,je ne vous aurez jamais soutenu, j’n'vous aurai jamais foutu la honte comme je le fais souvent et que j’adore faire au passage {^_^’}, j’n'aurais jamais eu ces bons gros « tripes » pour un rien (c’est con on sait!), je n’serais jamais devenu pr�sidente d’un certain club {O_o}, je ne serais peut être pas comme je suis aujourd’hui…et peut être plus encore :]

Mais toutes ces choses que je viens de citer, j’suis heureuse de les avoir car on passe de bons moments ensembles (bon, y’a p’tetre eu quelques disputes, mais ça ne duré jamais longtemps), vous m’prenez comme je suis et ça, sa m’fais très plaisir :] C’est pour ça que j’vous dit MerKi ;] Kiss à vous my friends J’vous adore ;] !!!

Follow Me!

Follow Me!